mercredi 13 juillet 2011

Les paupières lourdes et l'âme légère

D'abord, une fatigue richement obscène se délie en moi. Puis, un sommeil passionnel. Ces nuits-ci, mes rêves sont plus lumineux que mes jours. Mille êtres baroques et substantiellement lumineux fleurissent autour de moi et ont comme des secrets au bout des lèvres. Ces mystères pulpeux sont des aventures qu'ils tardent de me faire découvrir. Mes sens étant déboussolés par tant d'effleurements, le filtre de mes souvenirs ne retient de ces nuits qu'un ballet de soies alanguies et luminescentes.

Nulle interprétation. Disons simplement que ça m'enivre.

3 commentaires:

  1. Tes rêves sont riches comme des baklavas, fragile comme de la pâte filo et lourd d'un miel rare... si on pouvait féliciter quelqu'un pour ses rêves je te dirais bravo!

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  2. C'est quelque chose, je dois dire. Ces rêves sont surprenants... Toujours pas lu Michaux. Mais il est sur ma table. Presque terminé le Petit Prince, ensuite je m'attaque à l'autre grand rêveur.

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