mercredi 27 juillet 2011

Méchants patrons

Méchants patrons. Méchant bon film! Pas de longueurs. Quel bonheur. Ouais, quel bonheur que de se sentir, tout le film durant, de connivence avec ces trois nigauds brindezingues, qui souhaitent tuer leurs patrons. De connivence avec tous les gens dans la salle, qui adorent eux aussi. Du rire à profusion! Ce film est intelligemment construit, multipliant les rebondissements comiques. C'est bien ficelé, on y trouve nombre de liens insoupçonnés entre les personnages, ce qui fait jaillir davantage d'hilarité. Ce film n'a que des acteurs compétents, puisque très convaincants; quand on oublie qu'ils doivent nous convaincre de quelque chose, c'est d'autant plus persuasif. Incidemment, c'est plein d'acteurs connus. Moi, je m'en fiche bien, et j'ignore pour la plupart leurs noms, — pourvu qu'ils fassent un bon job! Cependant je dois dire que Jennifer Aniston était sacrément attirante dans le rôle de la dentiste nympho. Enfin, ce film convaincant et comique est truffé d'antagonistes formidablement cons. Les personnalités que possèdent les personnages, qui sont tous au moins passablement abominables, sont toutes bien travaillées, mûres comme des verrues richement dégoûtantes. Ces salauds, bons ou mauvais, sont remarquables. Je vous offre un aperçu du film en anglais, car je l'ai vu et ouï dans cette langue. Très hâte de le revoir.

Ouf, fait du bien! Fait longtemps que je voulais causer films, sur ce blogue...

vendredi 22 juillet 2011

«We are canadian tired»

Laissons la parole à Emmanuel Bilodeau.

Inspirant, très inspirant...


jeudi 21 juillet 2011

Passion qui parle

J'ai le regard fondu à des lointains ouateux.
Mon esprit sécrète la drogue de l'amant.
Tes lèvres, ta peau sont un royaume goûteux.
Mes idées s'organisent musicalement.

La foudre jouit dans mes veines, soleil juteux.
Mes lèvres tracent un très tendre attardement
De ton ventre à la lumière de ton doux creux.
Tu m'obsèdes dans ma fibre, paisiblement.

Je ne peux cesser de te toucher, te lécher,
Mais sache, Déité, que je suis éméché
Puisque tu as la plus belle âme que je vis.

Je suis obsédé; en appétit et ravi.
Je t'aime, c'est tout. Mais j'ai épuisé les mots.
Des doigts, j'en invente de nouveaux sur ta peau...

dimanche 17 juillet 2011

Les nuages dans la tête


Photo prise sur une terrasse, sur le toit, à mon travail.

C'est ainsi que j'inaugurais ma première nouvelle littéraire, il y a, quoi, trois ans ? C'était d'ailleurs inspiré des immeubles sur la photo, précisément... « Inéluctablement, la tête est attirée en l'air. Moi, ça me donne le vertige. Un vertige qui attire vers le ciel. En regardant un gratte-ciel, je suis dérouté par ce nouveau sens des perspectives, et, instinctivement, j'adore. » Je ne vous fais pas lire le reste, trop laborieux, trop confus. Et le vrai punch, c'est que la fille qui apparaît à la fin, je l'ai rencontrée plus tard dans la vraie vie. Aïe!

mercredi 13 juillet 2011

Les paupières lourdes et l'âme légère

D'abord, une fatigue richement obscène se délie en moi. Puis, un sommeil passionnel. Ces nuits-ci, mes rêves sont plus lumineux que mes jours. Mille êtres baroques et substantiellement lumineux fleurissent autour de moi et ont comme des secrets au bout des lèvres. Ces mystères pulpeux sont des aventures qu'ils tardent de me faire découvrir. Mes sens étant déboussolés par tant d'effleurements, le filtre de mes souvenirs ne retient de ces nuits qu'un ballet de soies alanguies et luminescentes.

Nulle interprétation. Disons simplement que ça m'enivre.