jeudi 4 juillet 2019

Arthur Rainbow, facile, pas facile

Facile, le titre. Quoique c'est écoeurant. Comme c'est éculé! Mais j'y étais acculé, I swear.

Pas facile, quoi? À traduire vers l'anglais (pour un francophone, qui détient malgré tout la moitié des clés).

J'ai traduit: Après le Déluge, Au Cabaret Vert, L'Éternité, et Ophélie.

Comme je le disais dans la publication retirée, c'est plus un jeu intellectuel pour l'instant. (Quelle connerie! Avoue donc que c'est un hommage à Rimbaud. Que tu adules autant que tu aurais adulé ta grand-mère, si elle avait été phosphorescente avec des pouvoirs de superhéros.) N'empêche.

Bouteille à la mer. J'aimerais entrer en contact avec un anglophone littéraire doué en poésie, ou doué de poésie (c'est comme être doué de vie, mais en mieux). De préférence miraculeux. Et brillant comme le phosphore. Entre rimbaldiens, on ne se prive de rien.

Ce message a quelque chose de télégraphique. Un tantinet. Exagérons pas! Sapristoche fantoche! C'est parce que je suis sur mon appareil mobile. Et parce qu'il ne faut pas surcharger les bouteilles à la mer, peut-être.

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